
SCANDALE !
La Marseillaise, mère de tous les chants révolutionnaires, honorée matriarche des hymnes de libération du monde entier, symbole pulmonaire de la France éternelle et de ses heures les plus glorieuses, la Marseillaise, donc, vient d'être sifflée !
Que dis-je sifflée ? Humiliée ! Saccagée ! Massacrée ! Insultée ! Violée sauvagement, déshonorée sous les coups de boutoir infertiles d'une horde sauvage de supporters qui n'ont eux-mêmes de marseillais que leur teint choco-caramel ! Baffouée, gomorhisée, écartelée telle une vulgaire vierge tamoule dans un commissariat Sri-Lankais !
AUX ARMES !
Qu'ils sont beaux nos ministres, Fillon, Bachelot, Laporte, surtout Laporte, ce rugbyman gay, le torse bombé sous l'affront, les pectoraux gorgés de la fierté d'être français, le menton mussolinien dressé vers l'horizon comme autant de SS-20 soviétiques en plein bras-de-fer coldwarien, leur regard d'airain tendu avec détermination vers l'horizon où, déjà, s'amoncellent les lourds cumulo-nimbus de l'inévitable guerre ethnique qui va d'ici 10 ans balayer l'Europe comme un cyclone caraïbe. VAILLANCE ET FERMETE, comme toujours, au sommet de l'Etat. On respire.
De quoi s'étonne-t-on ? Du fait que 40.000 analphabètes raz-du-bulbe, avinés, haschichés, surexcités et incapables de baiser autre chose que des zombies grillagées importées du bled ou des adolescentes au fond d'une cave se comportent comme des crétins haineux ? Comme c'est étonnant ! Les habitants les plus bêtes, les moins intégrés, les plus violents, les plus toxicos, les moins éduqués, les plus hideux et de loin, de très loin, les moins français de notre beau pays expriment leur bêtise de manière ostentatoire ! mais c'est incroyable ! Vite, une explication !
"Ce n'est pas la France qu'on siffle, c'est l'Etat Français" (Labération du je-ne-sais-plus-quand). Mais c'est bien sûr ! Cette pathétique masse humaine entassée dans son cirque de Seine-Saint-Denis pour un show sportif lobotomique nous adressait, en fait de huées, une puissante analyse méta-politique de sa propre place au sein de l'appareil étatico-administratif raciste, répressif, inique et inefficace de la République Française ! Quels idiots nous faisions, nous qui pensions qu'il s'agissait surtout de haine aveugle des français et d'abus de faiblesse contre une société tellement dévirilisée et permissive qu'elle met un point d'honneur depuis 20 ans à ériger en modèle ses propres tortionnaires ! C'était en fait d'un véritable programme politique qu'il s'agissait ; vite, les siffleurs à l'Elysée !
BIEN FAIT !
Bien sûr, notre racaille siffloteuse s'entasse dans des nids abjectes à la lisière de nos métropoles quand nos glorieux ministres, moins ignorants sans doute des choses de l'immobilier, préfèrent les ruelles cossues et fleuries de l'ouest parisien. Fort bien. Mais il existe une autre différence entre ceux-ci et ceux-là, une différence que l'on oserait qualifier de fondamentale si l'on ne craignait de faire fuir le lecteur déjà secoué dans son fondement par la pression fiscale, la criminalité allogène et la propagande culpabilisatrice dont il est bombardé continuellement comme un poète romantique nord-coréen en plein stage de réorientation professionnelle.
Nos chères chances pour la France, en plus de témoigner d'une mélomanie admirable quoiqu' intransigeante et éprise de modulations sifflotantes, expriment sans honte ni complexe leur haine totale du pays qui les a accueilli. La place manquerait ici pour détailler toutes les raisons, bonnes ou mauvaises, que ces produits d'importation frelatés ont de vomir leur entrepôt de destination : l'obsession contrapunctique de notre tradition musicale, admettons-le assez agaçante, nos élites corrompues et mythomanes, notre population abrutie et dévirilisée par le consumérisme, le droit-de-l'hommisme gnan-gnan et les branlées successives (1870, 1914-18, 1940, l'indo, l'algérie..), la liste est si longue qu'il y faudrait un bottin. Mais au moins, reconnaissons à l'Homo Maghrebus quelques qualités : parmis elles, la franchise et la cohérence. Maghrébins furent leurs ancêtres, maghrébins ils resteront, et aucun torrent d'aide sociale, aucun empilement de zones franches ou tombereau de crédits pour "la ville" ne changeront cette évidence bioculturelle inaltérable.
Nos ministres, par contraste, sont des fils de putes. Elus du peuple français dont ils sont sensés défendre les intérêts, ils ne défendent que leur intérêt propre et celui, moins avouable encore, de leurs financiers apatrides. Représentants de l'Etat et garants de la tradition politique, culturelle et morale de la France, ils subvertissent pourtant cette dernière au nom de la préservation de leur position ou, pour les plus idéalistes, d'une idéologie multiculturaliste démentielle qui met un point d'honneur à ignorer les leçons pourtant limpides de 1500 ans d'histoire. Qui trouvait ignoble "le sang impur" sensé "abreuver les sillons" d'une agriculture française toujours en quête de productivité ? Qui trouvait inacceptable qu'un chant guerrier fédère les français quand la France proclame à qui veut l'entendre qu'elle n'a plus d'ennemis ? Qui a vendu au bon peuple le mythe grotesque d'une France "black-blanc-beur" (sic), au mépris de l'impératif civilisationnel de cohésion ethno-culturelle comme des règles d'accords de genre ? Gagné : les mêmes.
De deux choses l'une : soit ces fils de pute s'efforcent de devenir au moins aussi honnêtes dans leurs convictions que la biomasse afromaghrébine qui peuple nos contrées, en désignant l'ennemi et en mettant en oeuvre les moyens de l'écraser (une saine politique de rapatriement forcé appuyée par la Marine Nationale, par exemple). Soit ils embrassent définitivement le parti de l'étranger et l'assument pleinement, en en finissent une bonne fois pour toute avec la France et sa culture, par exemple, en disolvant unilatéralement la République pour en faire don à l'Afrique (de quoi sans doute éponger quelques années de dette).
Mais de grâce : plus de torses bombés et de propos guerriers. En défendant la Marseillaise après avoir successivement renié tout ce qu'elle représente, nos élites sont dans la situation comique décrite par les frères Lumières en 1895 : celle de l'éjaculateur facialement éjaculationné.
1 comment:
Hé hé,pas mal!
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